Notre actualité

  • Les espaces végétaux du CHUAP : un levier en faveur de la biodiversité

    Les 15,6 hectares d’espaces végétaux du CHUAP (site Sud et Centre Saint-Victor) viennent d’être reconnus conformes au référentiel Espace végétal écologique Eve® par ECOCERT Environnement.

    Préserver la biodiversité, réduire les consommations d’eau, protéger les sols, adapter les tontes et les fauches, valoriser les déchets verts… Au CHU Amiens-Picardie, les espaces végétaux font eux aussi l’objet d’une attention toute particulière dans le cadre d’une démarche environnementale résolue.

    Le 1e juin 2026, ECOCERT Environnement a reconnu la conformité au référentiel Espace végétal écologique Eve® (R1-1409) du CHUAP (du site Sud et du Centre Saint-Victor) de la gestion et de l’entretien des espaces végétaux.

    Au total, 15,6 hectares sont concernés : 13 hectares sur le site Sud du CHUAP et 2,6 hectares sur le site du Centre Saint-Victor. L’attestation délivrée par ECOCERT est valable jusqu’au 31 mai 2029.

     

    Caloptéryx vierge et Azuré de la Bugrane femelle

    Une autre manière de penser et d’entretenir les espaces végétaux

    La démarche Eve® repose sur un principe : considérer les espaces végétaux comme de véritables écosystèmes et adapter leur gestion pour limiter leur impact sur l’environnement.

    Le référentiel prend ainsi en compte dix grands domaines, parmi lesquels le paysage, la biodiversité, l’eau, les sols, l’air, le bruit, l’énergie ou encore les déchets et les aspects humains et sociaux. Il repose également sur une démarche d’amélioration continue des pratiques.

    Au CHU Amiens-Picardie, cette démarche se traduit concrètement par une gestion différenciée des espaces : tous ne sont volontairement pas entretenus de la même manière. La fréquence des tontes, des tailles ou des fauches est adaptée à la nature et à l’usage de chaque zone, ainsi qu’aux enjeux écologiques identifiés.

    Une herbe plus haute n’est donc pas une herbe oubliée : elle est, ici, le résultat d’un choix de gestion destiné à laisser davantage de place à la biodiversité.

    Zone différenciée​

    Biodiversité, eau, sols : des pratiques qui évoluent concrètement

    Sur les sites concernés, la gestion des espaces végétaux évolue vers des pratiques plus respectueuses des cycles naturels, autour d’un principe fort : intervenir moins lorsque cela est possible et utiliser moins de ressources.

    27 638 m² de prairies en fauchage tardif

    Sur le site Sud, 27 638 m² de prairies sont ainsi gérés en fauchage tardif, sur un total de 32 507 m². À titre de comparaison, une prairie gérée de cette manière ne fait l’objet que d’une intervention annuelle, tandis qu’une surface engazonnée traditionnelle nécessite généralement une tonte tous les 10 à 15 jours, selon les conditions météorologiques et la pluviosité. Cette pratique raisonnée limite les interventions mécaniques et la consommation de carburant, tout en laissant davantage de place à la biodiversité.

    À ces prairies s’ajoutent notamment 24 781 m² de talus, 19 513 m² de bosquets, 3 540 m² de patios et plus de 28 000 m² de gazon ornemental. Cette diversité explique le principe même de la gestion différenciée : ne pas appliquer partout le même niveau d’entretien, mais adapter les interventions à la nature, à l’usage et aux enjeux écologiques de chaque espace.

    La gestion de l’eau repose sur la même logique. Dans les massifs, les plantes vivaces sont privilégiées en remplacement des plantes annuelles. Implantées durablement, elles ne nécessitent pas d’arrosage régulier : les massifs sont essentiellement arrosés lors de leur plantation, réalisée à l’automne. Le paillage protège par ailleurs les sols et limite l’évaporation de l’eau, réduisant ainsi les besoins d’arrosage. Aucun pesticide n’est utilisé pour l’entretien des espaces verts du CHUAP.

    Cette évolution des pratiques complète les actions déjà engagées en faveur de la biodiversité : développement de refuges pour la faune et de continuités écologiques, inventaire de la faune et de la flore et participation aux programmes PROPAGE et Florilèges du Muséum national d’Histoire naturelle.

      Nichoir e​t Zone refuge

    Les déchets verts deviennent une ressource

    Sur le site Sud, les déchets issus de l’entretien des espaces verts sont stockés puis broyés afin d’être réutilisés directement sur place. Une partie devient du paillage pour les massifs, qui protège les sols et limite l’évaporation de l’eau. Une autre est transformée en compost, utilisé pour amender et enrichir naturellement les sols, sans apport extérieur d’amendement.

    Cette valorisation sur place permet également de limiter fortement l’évacuation des déchets verts et, avec elle, les déplacements et la consommation de carburant associés. Au Centre Saint-Victor, l’espace disponible est plus restreint et les déchets verts sont valorisés par un prestataire extérieur.

    Une démarche volontariste portée par les équipes du CHUAP

    Cette reconnaissance délivrée par ECOCERT Environnement met en lumière le travail mené par l’équipe « Espaces verts » du CHU Amiens-Picardie.

    La démarche a débuté par une phase de préparation et d’auto-évaluation entre mars et novembre 2025, avant les visites, échanges et ajustements de pratiques réalisés avec ECOCERT au cours du premier semestre 2026.

    Elle s’inscrit désormais dans la durée. Le référentiel Eve® prévoit en effet une amélioration continue de la gestion, mesurée à travers des indicateurs de performance et suivie lors des audits.

    « Cette reconnaissance salue le travail quotidien de nos équipes, notamment celui de Frédéric PIGOT, Responsable du service des espaces verts, et l’évolution de nos pratiques d’entretien. Préserver la biodiversité, limiter l’usage des ressources et laisser davantage de place au vivant font désormais partie de notre manière de gérer ces espaces. Dans un CHU, ces choix contribuent aussi à offrir un cadre accueillant et apaisant aux patients, à leurs proches, aux professionnels et aux étudiants. Notre établissement consomme beaucoup d’énergie et de produits : il est de notre responsabilité de réduire son impact, avec des actions concrètes et durables. Prendre soin de notre environnement, c’est aussi prendre soin de celles et ceux qui fréquentent l’hôpital. »

    Elsa VERMEEREN, Directrice « Immobilier, Travaux, Services Techniques »

    Prendre soin de la santé de la population, c’est aussi prendre soin de notre environnement

    La reconnaissance obtenue permet de mieux faire connaître la biodiversité présente sur les sites hospitaliers.

    Des parcours de découverte sont déjà organisés chaque année à destination des professionnels pour présenter les espèces animales et végétales présentes ainsi que les pratiques mises en œuvre pour les préserver sur le site hospitalier.

    Avec cette démarche, le CHU Amiens-Picardie poursuit l’objectif de faire de ses espaces végétaux non seulement un élément du cadre de vie hospitalier agréable, mais aussi un terrain concret d’action et de sensibilisation en faveur de l’environnement.​

  • Le CHU Amiens-Picardie, Premier CHU à obtenir le Label THQSE Or pour sa Logistique

    Avec un score de 93/100, la Logistique du CHU Amiens-Picardie obtient le niveau Or du Label THQSE Très Haute Qualité Sanitaire, Sociale et Environnementale. Une première nationale : elle devient le premier service logistique hospitalier de France labellisé THQSE. Cette reconnaissance vient saluer trois années de transformation collective portées par 170 professionnels exerçant dans 12 secteurs d’activité.

    La Logistique, un maillon essentiel de la chaîne hospitalière

    Produits et équipements livrés dans les services, linge, repas, médicaments et dispositifs médicaux, armoires de stérilisation, déchets, transports internes… La Logistique irrigue quotidiennement l’ensemble du CHU Amiens-Picardie et contribue directement au fonctionnement des services et à la prise en charge des patients.

    La chaine logistique est forte des 170 professionnels exerçant dans les 12 secteurs d’activité, différents du secteur logistique, dans la diversité et complémentarité des métiers.

    Quelques chiffres donnent la mesure des activités concernées : chaque année, 80 000 courses sont réalisées par l’équipe des coursiers, 3 100 tonnes de colis et de palettes transitent par le quai logistique, 30 véhicules autoguidés circulent dans l’établissement et 3 200 tonnes de déchets sont gérées…

    À cette échelle, faire évoluer les pratiques de la Logistique produit des effets dans l’ensemble de l’établissement. La démarche THQSE permet ainsi d’intégrer les dimensions environnementales, sociales, économiques et sociétales au cœur même du fonctionnement quotidien de l’hôpital.

    Pilote en 2023, labellisée en 2026

    L’histoire de cette labellisation débute en 2023. À cette date, il n’existe pas encore de référentiel THQSE spécifiquement consacré à la Logistique hospitalière. Le cœur de cible était à l’époque les maternités.

    Les équipes du CHU Amiens-Picardie choisissent pourtant de s’engager et d’expérimenter. Avec Primum Non Nocere, elles contribuent ainsi à la construction d’un référentiel dédié, dont le CHU Amiens-Picardie devient l’établissement pilote.

    Un premier audit à blanc, réalisé en juillet 2023, permet d’identifier les points forts et les axes de progression. Pendant trois ans, les professionnels travaillent sur l’ensemble des dimensions de la démarche : gouvernance et achats, mobilité et bâtiments, qualité de l’air, énergie, eau, déchets et biodiversité, mais aussi collaborateurs, usagers, territoire et communication.

    En 2026, le résultat de cette démarche est significatif : 93 points sur 100 et le niveau Or, faisant de la Logistique du CHU Amiens-Picardie le premier service logistique hospitalier labellisé THQSE.

    Trois années de transformation collective

    Le rapport d’audit 2026 souligne notamment les progrès réalisés concernant les usagers et les collaborateurs, l’air, l’eau, la biodiversité, le territoire et la communication. Il met également en avant la mobilisation de la Cellule Éco-logistique et l’équilibre atteint entre les dimensions économique, sociale, environnementale et sociétale.

    Cette labellisation vient ainsi reconnaître les résultats obtenus, permis par la mobilisation collective : celle des équipes de la Logistique qui, depuis 2023, ont accepté de questionner leurs habitudes, de faire évoluer leurs pratiques et d’expérimenter de nouvelles solutions.

    Elle démontre également qu’à l’hôpital, performance et responsabilité environnementale peuvent progresser ensemble.

    Un niveau Or qui ouvre de nouvelles perspectives

    Cette labellisation n’est pas un aboutissement. Elle constitue une nouvelle étape dans une démarche d’amélioration continue.

    La Logistique poursuivra notamment les actions engagées sur la rationalisation du parc automobile du CHUAP et la réduction de l’usage des produits chimiques.

    L’expérience acquise en Logistique essaime également au sein de l’établissement : des démarches THQSE sont désormais engagées dans d’autres secteurs du CHU Amiens-Picardie, notamment en Maternité et au Bloc opératoire.

    Repères :
    • 93/100 : score obtenu lors de l’audit de labellisation 2026
    • Niveau Or du Label THQSE
    • 1er service logistique hospitalier de France labellisé THQSE
    • 170 professionnels – 12 secteurs d’activité
    • 80 000 courses réalisées chaque année
    • 3 100 tonnes de colis et palettes transitant par le quai logistique
    • 30 véhicules autoguidés
    • 3 200 tonnes de déchets gérées

  • Retour sur l’activité de photobiomodulation (PBM) réalisée en Radiothérapie 

    La Photobiomodulation est proposée en Radiothérapie au #CHUAP depuis 2023. Cette technique, validée et recommandée par les associations internationales de soins de support, utilise une lumière rouge non ionisante pour prévenir ou limiter les effets secondaires de la radiothérapie, comme les radiodermites (lésions de la peau) et les radiomucites (inflammations des muqueuses) chez les patients.

    L’application locale de lumière stimule l’activité cellulaire, aide la peau, les muqueuses, et les tissus nerveux à mieux tolérer les rayons et certaines chimiothérapies, et améliore le confort des patients sans produire d’effets secondaires indésirables.

    📈Le nombre de patients bénéficiant de photobiomodulation en radiothérapie est en augmentation :
    👉 145 patients en 2025 contre 169 en 2026 sur la période janvier-août.
    👉 2 882 séances en 2025 contre 2 135 en 2026 sur la période janvier-août.

    ➡️Le 16 septembre 2026, a été organisée une « soirée PBM » au sein du service de Radiothérapie du #CHUAP.

    🗣️Cette soirée a permis aux différents professionnels du #CHUAP d’échanger autour de la pratique de la PBM et de ses différentes indications selon les secteurs d’activité, notamment en oncologie, gynécologie et dermatologie, ainsi que sur les bénéfices observés dans la prise en soins des patients.

    ➡️Au programme de cette soirée :
    👉 PBM en onco-radiothérapie : généralités, soins courants, futur.
    👉 PBM en gynécologie : présentation des soins courants réalisés par les sages-femmes du #CHUAP.
    👉 Retour d’expérience et présentation d’un plateau technique avancé (sonde vaginale / corps entier).
    👉 Présentation du dispositif MILTA 2.0.
    👉 Discussions et visite du service.

    💬Au cours de cette rencontre, plusieurs dispositifs de photobiomodulation ont également pu être présentés.

    🤝 Un temps d’échange riche autour des pratiques, des expériences et des perspectives de la photobiomodulation dans la prise en soins des patients.

  • Maison des Femmes-Santé : un an d’engagement auprès des femmes !

    Un an après son ouverture, la Maison des Femmes-Santé du CHU Amiens-Picardie poursuit son développement. Avec plus de 500 consultations réalisées et de nouvelles prises en charge venues enrichir son offre, cette première année témoigne de la mobilisation des équipes et des partenaires pour proposer aux femmes un accompagnement adapté, coordonné et sécurisant.

    Le développement des activités de la Maison des Femmes-Santé du CHUAP est soutenu par l’Agence Régionale de Santé Hauts-de-France (ARS), la Préfecture de la Somme et le Conseil Départemental de la Somme. 

    La Maison des Femmes-Santé est un lieu d’écoute, d’information et de soins qui propose aux femmes victimes de violences un accompagnement médico-psychologique complet, discret et sécurisé, assuré par une équipe pluridisciplinaire spécifiquement formée : coordinatrice, sage-femme, gynécologue-obstétricien, médecin légiste, assistante sociale, psychologue.

    L’accompagnement proposé est pensé avec et pour les femmes. Les actions sont déployées avec la participation directe de la justice, des forces de l’ordre, des associations spécialisées et des dispositifs existants œuvrant pour l’accompagnement des femmes victimes de violences.

    Trois parcours pour proposer une prise en charge adaptée

    L’offre de la Maison des Femmes-Santé s’organise autour de deux parcours intégrés et complémentaires, qui permettent d’adapter la réponse à chaque situation :

    1. Parcours « Violences – Vulnérabilité »

    2. Parcours « Mutilations sexuelles »

    Ces parcours s’appuient sur des protocoles partagés avec les partenaires de la Maison des Femmes-Santé, une évaluation systématique de la situation, la coordination avec les acteurs sociaux et judiciaires, ainsi que des temps d’orientation et de soutien psychologique.

    Plus de 500 consultations et une offre qui continue de se développer

    Depuis son ouverture, plus de 500 consultations ont été réalisées à la Maison des Femmes-Santé.

    Au cours de cette première année, l’offre proposée aux femmes s’est progressivement étoffée. Depuis juin, des hospitalisations de jour (HDJ) dédiées aux violences ont été ouvertes. Plus récemment, des HDJ consacrées aux mutilations sexuelles sont également venues compléter les parcours de prise en charge.

    L’équipe s’est parallèlement renforcée avec le recrutement d’une deuxième psychologue. Des ateliers avec une conseillère conjugale ont également été mis en place afin d’enrichir les modalités d’accompagnement proposées aux femmes.

    Ces différentes évolutions permettent de renforcer progressivement les parcours proposés et de construire une prise en charge toujours plus globale et coordonnée, de l’écoute et de l’évaluation de la situation jusqu’aux soins, au soutien psychologique et à l’orientation vers les partenaires adaptés.

    Un dispositif ancré sur le territoire

    La Maison des Femmes-Santé du CHU Amiens-Picardie s’inscrit pleinement dans la dynamique nationale de lutte contre les violences faites aux femmes et dans le renforcement de l’accès au droit et à la santé sur le territoire samarien. 

    Un an après son ouverture, la Maison des Femmes-Santé poursuit ainsi son développement avec une même ambition : permettre aux femmes de trouver, en un même lieu, écoute, soins, accompagnement et orientation.

    Vous souhaitez prendre rendez-vous ou orienter une patiente ?

    Maison des Femmes-Santé – CHU Amiens-Picardie
    Bâtiment Saint-Vincent-de-Paul – CHU Amiens-Picardie
    1 rond-point du Professeur Christian Cabrol
    80054 Amiens

    Accueil du lundi au vendredi de 9h à 17h
    [email protected]

    Vous souhaitez prendre rendez-vous ?

    Un numéro unique pour la prise de rdv
    Tél. : 03 22 08 86 70

    En cas d’urgence

    Urgences adultes : 03 22 08 79 36 ou 15
    Urgences gynécologiques : 03 22 08 74 70

  • Eclipse solaire du 12 août – Prévention des accidents oculaires

    Le mercredi 12 août 2026, une éclipse partielle du soleil sera visible sur tout le territoire national.

    Sur l’amiénois, et sous réserve des conditions météorologiques, l’évènement sera observable aux alentours de 19h15 jusqu’à 21h environ.

    Eu égard au danger de l’observation sans dispositif adapté, il est utile de rappeler les consignes transmises par les Autorités : en effet, l’observation sans précaution d’une éclipse du Soleil, même partielle, est susceptible d’entraîner des lésions ophtalmologiques graves et irréversibles.

    Ainsi, pour observer cet événement dans de bonnes conditions de sécurité, il convient de se munir de lunettes spéciales de protection, complètement opaques à la lumière normale, portant le marquage CE de conformité (ISO 12312-2).

    Ces lunettes à monture cartonnée doivent être considérées comme étant à usage unique. La qualité du filtre risque en effet de se dégrader si les lunettes sont conservées dans de mauvaises conditions. Ainsi, les lunettes utilisées lors d’éclipses précédentes, même stockées dans de bonnes conditions, peuvent présenter un risque : en pratique, le matériau filtrant se dégrade avec le temps, perdant son pouvoir filtrant des rayonnements (infrarouges et ultraviolets).

    Il est également conseillé de limiter à quelques minutes les observations du soleil et d’effectuer un temps de pause entre deux observations afin de reposer les yeux.

    Les Autorités mettent en garde contre l’utilisation de moyens de protection de fortune, comme des verres fumés, les films radiologiques ou de simples lunettes de soleil dont la faculté de protection est très insuffisante, et précisent que le soleil ne doit pas être observé avec des instruments d’optique (jumelles, longue vue, appareil photographique…) ou à travers un téléphone.

    Les personnes en charge d’enfants doivent particulièrement veiller à les protéger.

    En cas d’indisponibilité de lunettes de protection conforme, il convient de ne pas observer le phénomène directement.

    Ces lunettes spéciales éclipses peuvent être achetées dans des magasins spécialisés, chez certains opticiens et chez certains pharmaciens, ou sur des sites internet spécialisés.

  • Hôp’Info Somme Littoral Sud n°2

    Nous avons le plaisir de vous inviter à découvrir le deuxième numéro de « Hôp’Info Somme Littoral Sud », le Magazine du Groupe Hospitalier de Territoire « Somme Littoral Sud ».

    Ce numéro est consacré aux Travaux et Investissements réalisés par les 10 établissements publics de santé du territoire de la Somme et du sud-ouest du Pas-de-Calais :

    le CH d’Abbeville, le CH d’Albert, le CH de l’Arrondissement de Montreuil-sur-Mer, le CHI de la Baie de Somme, le CH de Corbie, le CH de Doullens, le CH d’Hesdin-la-Forêt, le CHI de Montdidier-Roye, l’EPSM de la Somme et le CHU Amiens-Picardie en tant qu’établissement support.

    La première richesse de notre Groupe public et de chacun des établissements qui le constitue est bien sûr la qualité et l’engagement des 14 000 professionnels hospitaliers qui agissent résolument au quotidien, dans la diversité de leurs métiers, au bénéfice directs des patients.

    Les Travaux et les Investissements viennent en soutien direct de l’engagement des équipes, pour améliorer constamment la qualité et la sécurité des soins ainsi que les conditions de travail.

    Ensemble, les 10 établissements publics de santé, avec le soutien des pouvoirs publics et des élus, innovent, se transforment, investissent et développent l’offre publique hospitalière au sein du territoire.

    En parcourant ce deuxième numéro de « Hôp’Info Somme Littoral Sud », vous pourrez mieux identifier la dynamique de notre Groupe public à travers la nature et l’ampleur des investissements qu’il conduit.

     Très bonne lecture !

    « Hospitalièrement Vôtre »

    Lire le Hôp’Info Somme Littoral Sud n°2

     

  • Taxe d’apprentissage : soutenir les valeurs et ambitions de l’hôpital public

    Par le versement de la taxe d’apprentissage aux centres de formation du CHU Amiens-Picardie, les entreprises assujetties* peuvent investir dans la formation des soignants.

    Cette taxe reversée aux écoles et instituts permet d’améliorer l’environnement, les techniques ou technologies qui participent à la professionnalisation des acteurs de santé de demain :

    • acheter de nouveaux équipements
    • développer de nouvelles pédagogies plus dynamiques ou distancielles dans nos écoles et au sein de SimUSanté®,
    • renforcer les équipes encadrants nos étudiants…

    A partir de mai 2025, grâce à SOLTéA, chaque entreprise ayant déclaré et payé le solde de la taxe d’apprentissage, peut désigner les établissements qu’elle souhaite soutenir.

     

    Liste des 11 instituts de formation et écoles paramédicales éligibles au titre du hors quota dans les catégories A et B

    N° SIRET du CHU Amiens-Picardie : 268 000 148 00125

    Écoles Adresse Catégorie de formation
    École de Sages-Femmes UPJV Campus Santé
    Chemin du Thil – Bâtiment E – 3e étage
    80000 Amiens

    Catégorie B
    UAI 0801538 M

    Institut de Formation
    en Soins Infirmiers
    Centre Hospitalier Universitaire Amiens Picardie
    80054 Amiens Cedex 1

    Catégorie B
    UAI 0802115 P

    Institut de Formation
    en Masso-Kinesithérapie
    Centre Hospitalier Universitaire Amiens Picardie
    80054 Amiens Cedex 1

    Catégorie B
    UAI 0802118 T

    Institut de Formation
    des Techniciens
    de Laboratoire Médical
    UPJV Campus Santé
    Chemin du Thil – Bâtiment E – 3e étage
    80000 Amiens

    Catégorie B
    UAI 0802117 S

    École de Puéricultrices Centre Hospitalier Universitaire Amiens Picardie
    80054 Amiens Cedex 1

    Catégorie B
    UAI 0802123 Y

    Institut de Formation
    Manipulateurs
    d’Électro-Radiologie
    Médicale
    UPJV Campus Santé
    Chemin du Thil – Bâtiment E – 3e étage
    80000 Amiens

    Catégorie B
    UAI 0802119 U

    Institut de Formation
    d’Ambulanciers
    Centre Hospitalier Universitaire Place Victor
    Pauchet 80054 Amiens Cedex 1

    Catégorie A
    UAI 0802121 W

    Institut de Formation
    d’Auxiliaires
    de Puériculture
    Centre Hospitalier Universitaire Amiens Picardie
    80054 Amiens Cedex 1

    Catégorie A
    UAI 0802120 V

    Institut de Formation
    des Aides-Soignants
    Centre Hospitalier Universitaire Amiens Picardie
    80054 Amiens Cedex 1

    Catégorie A
    UAI 0802122 X

    Institut de Formation
    en Ergothérapie
    UPJV Campus Santé
    Chemin du Thil – Bâtiment E – 3e étage
    80000 Amiens

    Catégorie B
    UAI 0802177 G

    Institut de Formation
    des Agents de Régulation
    Médicale
    CFARM – GCS G4 Bâtiment SimUSanté
    30 avenue de la Croix Jourdain
    80 054 AMIENS CEDEX 1

    Catégorie A
    UAI 0802192 Y

    JE ME CONNECTE
    sur la plateforme SOLTEA

    *Les entreprises soumises à l’impôt sur le revenu ou sur les sociétés dont le siège social est situé en France et qui emploient au moins un salarié sont redevables de la taxe d’apprentissage.

  • Remise d’un équipement de photobiomodulation en Oncologie Pédiatrique

    Ce mercredi 25 mars 2026, le CHUAP a eu l’honneur de recevoir un don précieux pour son service d’oncologie pédiatrique : un équipement de photobiomodulation de nouvelle génération, financé par le Lions Club Albert et le Pays du Coquelicot.

    👏 Engagé de longue date aux côtés du CHU Amiens-Picardie, le Lions Club d’Albert mène chaque année des actions solidaires en faveur des jeunes patients. Parmi elles, l’opération #DesTulipesContreLeCancer permet de mobiliser des milliers de bénévoles et de collecter des fonds essentiels pour améliorer les conditions de prise en charge.


    👉 Ce nouvel équipement vient renforcer le plateau technique du service et permettra de prévenir et soulager les radiomucites, inflammations fréquentes et particulièrement douloureuses des muqueuses liées notamment aux traitements de chimiothérapie. Ces effets secondaires peuvent altérer fortement la qualité de vie des enfants.


    💡 La photobiomodulation est aujourd’hui une approche thérapeutique innovante en plein essor. Elle contribue à améliorer significativement le confort des patients.


    🙏 Le CHU Amiens-Picardie remercie chaleureusement Mme TREMBLAY Corinne, Présidente du Lions Club d’Albert et M. Marcel HANSCH, Trésorier ainsi que l’ensemble de ses membres, pour leur engagement fidèle et leur générosité. Leur soutien contribue concrètement à améliorer le quotidien des enfants et de leurs familles.

    👉 Retrouvez l’actualité du Lion’s Club d’Albert Pays du Coquelicot sur Facebook

  • « Lieu de Santé Sans Tabac » : une nouvelle étape pour le CHU Amiens-Picardie

    Le 19 mars 2026, le CHU Amiens-Picardie a officiellement signé la Charte nationale « Lieu de Santé Sans Tabac » (LSST), portée par le RESPADD, en lien avec le Ministère de la Santé et soutenue par l’Agence Régionale de Santé Hauts-de-France.

    Cette signature marque une étape importante dans la démarche engagée par l’établissement depuis 2023 pour renforcer la prévention et la promotion de la santé au sein de ses sites.

    ​Un engagement concret pour la santé de tous

    Au-delà​ du respect de la réglementation interdisant le tabac dans les établissements de santé, cette démarche traduit une volonté forte : faire du CHU Amiens-Picardie un environnement plus sain, protecteur et exemplaire.

    Elle vise notamment à :

    • Protéger patients, visiteurs et professionnels du tabagisme passif

    • Limiter les nuisances liées au tabac (odeurs, mégots…)

    • Sensibiliser chacun aux risques du tabagisme

    • Accompagner celles et ceux qui souhaitent arrêter de fumer

    Une stratégie structurée autour de 6 axes

    La mise en œuvre de la Charte repose sur une stratégie globale et structurée :

    • Un engagement institutionnel fort, porté par la Gouvernance et inscrit dans les documents de référence de l’établissement

    • Un aménagement des espaces adaptés​, avec un CHUAP clairement identifié comme « non-fumeur » et des zones de tolérance définies

    • La formation des équipes, avec des outils pratiques et des référents tabac mobilisés dans les services

    • Un parcours patient renforcé, intégrant repérage, accompagnement personnalisé et accès facilité aux consultations de tabacologie

    • Un accompagnement dédié aux professionnels et étudiants, incluant consultations et substituts nicotiniques

    • Des actions régulières de prévention, menées sur les sites hospitaliers et dans les instituts de formation

    En 2025, 15 actions de sensibilisation ont ainsi été organisées, en lien avec de nombreux partenaires.

    Une dynamique collective au cœur du projet

    Portée par le pôle PRIME et une équipe projet dédiée, cette démarche mobilise de nombreux professionnels et services de l’établissement : soignants, équipes techniques, logistiques, pharmacie, santé au travail, communication…

    Cette dynamique collective permet de diffuser durablement une culture de prévention au sein du CHUAP, au bénéfice directs d​es patients comme des professionnels.

    Une ambition : aller plus loin

    Forte des actions engagées, l’institution vise désormais l’obtention en 2026 de la labellisation « niveau Argent » du RESPADD, témoignant d’une démarche d’amélioration continue et d’un engagement durable dans la lutte contre le tabagisme.​

    PLUS D’INFOS

  • Allocation d’études 2026 pour les Aides-soignants

    Afin d’encourager les étudiants aides-soignants à s’investir au sein du Centre Saint-Victor du CHU Amiens-Picardie, une allocation de 700€ net par mois sera proposée à certains d’entre eux qui débuteront en 2026 leur dernière année d’études. Le Contrat d’Allocation d’Études (CAE) sera effectif du 1er juin au 30 novembre 2026

    En contrepartie, les étudiants bénéficiaires s’engageront à travailler au moins 2 ans au Centre Saint-Victor du CHU Amiens-Picardie à compter de la date d’obtention de leur diplôme.

    Étudiants, portez-vous candidat au CAE :
    • Du 16 mars au 12 avril 2026 : envoyez vos CV et lettre de motivation et précisez votre projet professionnel
    • Dès réception : étude des dossiers par la Direction des Soins et la Direction des Ressources Humaines et complément de questions vidéos sur une plateforme dédiée (les modalités et délai seront précisés par mail).

    Candidater sur
    [email protected]