Notre actualité

  • HopiSport, la tour mobile pour les enfants en Oncologie Hématologie Pédiatrique et de Neuro Pédiatrie

    Ce 31 mai, les services d’Oncologie Hématologie Pédiatrique et de Neuro Pédiatrie du CHU Amiens-Picardie ont reçu une tour « HopiSport » par l’association Premiers de Cordée. Cette tour mobile, permet d’intégrer une pratique sportive adaptée au parcours de soins des enfants hospitalisés.

    Créée depuis 1999, l’association a offert un dispositif : « HopisSport », une tour mobile permettant de la déplacer de chambre en chambre pour aller à la rencontre des enfants hospitalisés afin de proposer des activités ludiques et sportives. Cette tour mobile a été conçue par la société LudHealth en collaboration avec des ingénieurs chercheurs de l’Inserm et de l’UTAPS.

    Les enfants hospitalisés sont accompagnés par un enseignant en Activité Physique et Adaptée (APA) embauché par l’association, qui intervient une fois par semaine dans les services. Il assure aux enfants une pratique en toute sécurité dont l’objectif est de stimuler les capacités physiques et cognitives en réalisant diverses activités sportives selon les pathologies et les capacités de chacun. Cette pratique permet également d’évaluer l’impact sur la maladie.

    « HopiSport » est constituée de 4 faces ajustables pour divers jeux et sports :

    – Cible pour jouer aux fléchettes
    – Jeu de l’oie
    – Espace dédié pour accrocher les « Pods lumineux » pour faire travailler la coordination, la réaction… (support électronique, connecté à une tablette)
    – Lancer d’anneaux
    – Coussins de renforcement musculaire adaptable à plusieurs activités sportives comme la boxe, l’équilibre…
    – Basket (panier de basket mis à disposition)
    – Tennis (raquette et balle mis à disposition)
    – Foot…

    L’intérieur de la tour est destiné aux rangements de l’ensemble des équipements. Une enceinte et une tablette sont également fournis avec la tour, permettant de réaliser des activités nécessitant la musique et l’électronique notamment avec les « Pods lumineux » pour faire travailler la coordination, la réaction…

    Un grand merci à l’association Premiers de Cordée pour ce joli don pour les enfants hospitalisés en Oncologie Hématologie Pédiatrique et de Neuro Pédiatrie !

  • Taxe d’apprentissage : soutenir les valeurs et ambitions de l’hôpital public

    Par le versement de la taxe d’apprentissage aux centres de formation du CHU Amiens-Picardie, les entreprises assujetties* peuvent investir dans la formation des soignants.

    Cette taxe reversée aux écoles et instituts permet d’améliorer l’environnement, les techniques ou technologies qui participent à la professionnalisation des acteurs de santé de demain :

    acheter de nouveaux équipements
    développer de nouvelles pédagogies plus dynamiques ou distancielles dans nos écoles et au sein de SimUSanté®,
    renforcer les équipes encadrants nos étudiants…

    Les entreprises ayant payé et déclaré le solde de la taxe d’apprentissage à l’URSSAF ou à la MSA via la DSN d’avril 2023 pourront affecter leurs versements vers le ou les établissements d’enseignement de leur choix grâce aux codes UAI via la plateforme SOLTEA depuis le 27 mai 2024.

    Liste des 11 instituts de formation et écoles paramédicales éligibles au titre du hors quota dans les catégories A et B

    N° SIRET du CHU Amiens-Picardie : 268 000 148 00018 

    Écoles Adresse Catégorie de formation
    École de Sages-Femmes Université de Picardie Jules Verne
    3 rue des Louvels CS 13602
    80036 Amiens Cedex 1

    Siret n°268 000 148 00430
    Catégorie B
    UAI 0801538 M

    Institut de Formation
    en Soins Infirmiers
    Centre Hospitalier Universitaire Amiens Picardie
    80054 Amiens Cedex 1

    Siret n°268 000 148 00141
    Catégorie B
    UAI 0802115 P

    Institut de Formation
    en Masso-Kinesithérapie
    Centre Hospitalier Universitaire Amiens Picardie
    80054 Amiens Cedex 1

    Siret n°268 000 148 00158

    Catégorie B
    UAI 0802118 T

    Institut de Formation
    des Techniciens
    de Laboratoire Médical
    Université de Picardie Jules Verne
    3 rue des Louvels CS 13602
    80036 Amiens Cedex 1

    Siret n°268 000 148 00281
    Catégorie B
    UAI 0802117 S

    École de Puéricultrices Centre Hospitalier Universitaire Amiens Picardie
    80054 Amiens Cedex 1

    Siret n°268 000 148 00398
    Catégorie B
    UAI 0802123 Y

    Institut de Formation
    Manipulateurs
    d’Électro-Radiologie
    Médicale
    Centre Hospitalier Universitaire Place Victor
    Pauchet 80054 Amiens Cedex 1

    Siret n°268 000 148 00232
    Catégorie B
    UAI 0802119 U

    Institut de Formation
    d’Ambulanciers
    Centre Hospitalier Universitaire Place Victor
    Pauchet 80054 Amiens Cedex 1

    Siret n°268 000 148 00422
    Catégorie A
    UAI 0802121 W

    Institut de Formation
    d’Auxiliaires
    de Puériculture
    Centre Hospitalier Universitaire Amiens Picardie
    80054 Amiens Cedex 1

    Siret n°268 000 148 00380
    Catégorie A
    UAI 0802120 V

    Institut de Formation
    des Aides-Soignants
    Centre Hospitalier Universitaire Amiens Picardie
    80054 Amiens Cedex 1

    Siret n°268 000 148 00372
    Catégorie A
    UAI 0802122 X

    Institut de Formation
    en Ergothérapie
    Université de Picardie Jules Verne
    3 rue des Louvels CS 13602
    80036 Amiens Cedex 1

    Siret n°268 000 148 00455
    Catégorie B
    UAI 0802177 G

    Institut de Formation
    des Agents de Régulation
    Médicale
    CFARM – GCS G4 Bâtiment SimUSanté
    30 avenue de la Croix Jourdain
    80 054 AMIENS CEDEX 1

    Siret n°268 000 148 00
    Catégorie A
    UAI 0802192 Y

    JE ME CONNECTE
    sur la plateforme SOLTEA

    *Les entreprises soumises à l’impôt sur le revenu ou sur les sociétés dont le siège social est situé en France et qui emploient au moins un salarié sont redevables de la taxe d’apprentissage.

  • Journée mondiale de la sclérose en plaques

    La Sclérose En Plaques (SEP) est une maladie neurologique inflammatoire touchant de façon préférentielle l’adulte jeune, davantage les femmes. Environ 130 000 patients sont touchés par cette maladie en France. La Prévalence (Fréquence) est de 182 patients  / 100 000 habitants ; l’incidence ( nouveaux cas / année ) est de 7 / 100 000 habitants.

    Le Centre de Ressources et Compétences de la Sclérose En Plaques (CRC SEP) du CHU Amiens-Picardie fournit une prise en charge complète de cette maladie. En effet, plus de 1400 patients souffrant de sclérose en plaques (SEP) ont déjà sollicité une prise en charge partielle ou totale de leur pathologie au CHU. Le service de neurologie du CHU Amiens-Picardie assure plusieurs missions : diagnostic, traitement de fond, traitement des symptômes, traitement des poussées, inclusion dans des protocoles de recherche clinique thérapeutique, suivi et planification de la rééducation. Dans le cadre de ses missions de diagnostic et de suivi, le CHU propose, via son plateau technique de Neuroradiologie, la possibilité de faire bénéficier les patients SEP des IRM cérébrales et Médullaires.

    Au sein du service de Neurologie, le CRC SEP prescrit aux patients toutes les thérapeutiques spécifiques et innovantes de la SEP et des autres maladies inflammatoires neurologiques, prescrites et administrées par une équipe bien au point des progrès thérapeutiques actuels. L’équipe formée à la prise en charge de la SEP est au service des patients touchés par cette pathologie. L’équipe est composée de Neurologues, Internes de neurologie, Neuroradiologues, Pharmaciens, Infirmières, Attachés de recherche clinique et secrétaires.

    Les patients atteints par cette maladie peuvent être pris en charge, en fonction de leurs états et de leurs symptômes, dans plusieurs secteurs (consultations, hospitalisation conventionnelle complète, Hôpital de Jour de Neurologie (HDJ), unité de Recherche sur la SEP, secteur de rééducation. La prise en charge des patients au CHU Amiens-Picardie se fait en collaboration avec les médecins généralistes traitants des patients ainsi qu’avec les neurologues libéraux en ville.

    Les patients ont la possibilité de participer à des protocoles de recherche clinique thérapeutique. Les dossiers les plus complexes sont discutés dans des Réunions de Concertations Pluridisciplinaires (RCP) réunissant des neurologues, des neuroradiologues, des pharmaciens et des attachés de recherche clinique, afin de fournir un avis collégial et concerté, adapté au cas particulier de chaque patient.

    En parallèle, une collaboration étroite est active avec le PARC SeP Hauts de France (Plateforme d’Accompagnement, de Ressources et de Coordination pour la Sclérose en plaques et la maladie de Parkinson) afin de faire bénéficier les patients de l’expérience d’un réseau infirmier expérimenté et formé pour intervenir auprès des patients à leurs domiciles dans des missions d’aide et d’éducation. Le CRC SEP dispense, auprès des neurologues libéraux et des Centres Hospitaliers dans la Picardie, des actions d’information et de formation, afin de diffuser les progrès actuels de la prise en charge de la SEP dans la région.

    Le CRC SEP ( Centre de ressources et compétences de la sclérose en plaques ) du CHU d’Amiens-Picardie organise à l’occasion de la journée Mondiale de la SEP le 30 Mai 2024 une manifestation dans le CHU : 

    Des stands d’information ( pour les associations et les laboratoires ) seront installés dans le Hall 3 le jeudi 30 Mai à partir de 11H jusqu’à 15H.

    Par la suite, il y aura une série de conférences dans l’Auditorium du CHU à partir de 15H et jusqu’à 17H30 ; le programme est le suivant :

    • Connaissance de la SEP et ses symptômes – Dr Bryan LAWSON
    • Traitements actuels de la SEP et stratégie thérapeutique – Dr Abdullatif AL KHEDR
    • Recherche dans la SEP et traitements futurs – Dr Ines MASMOUDI
    • Rééducation dans la SEP – Dr Aude PAGE
    • Activité physique Adaptée dans la SEP –  Pierre-Emmanuel PORQUET
    • SEP et aide sociale

    Les conférences sont ouvertes au grand public (patients et familles, associations, professionnels de santé).

    PLUS D’INFOS

  • « Vivre avec » les MICI en chanson

    Découvrez « Vivre avec », une chanson écrite par Laura BILSKI, compositrice, interprète, patiente MICI, avec la collaboration des patients de l’HDJ HGE atteints d’une Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin (Chrohn et rectocolite hémorragique)

    À l’initiative du projet Carole D’HALLEINE, aide-soignante du Service Hépato Gastroentérologie : « Je voulais que les patients aient leur chanson… écrite avec leurs mots, leurs ressentis. Avec cette chanson les choses sont dites, elle reflète leur quotidien et permettra de mieux faire connaître la maladie et la difficulté de VIVRE AVEC titre de la chanson. »


    Vivre avec de Laura BILSKI

    Couplet 1
    Un beau matin T’as squatté chez moi
    Et d’instinct Je te savais sournois
    J’te pensais de passage Mais tu es resté
    Remplir de nuages Mon beau ciel d’été.
    Depuis l’intérieur Tu veux faire ta loi
    Même si j’ai peur Je m’arme contre toi
    Depuis des années Je côtoie des soldats
    Qui en ont bavé Tout autant que moi.

    Refrain
    Et je craque, craque, craque… encore une fois
    Je me retape, tape, tape… les mêmes combats
    Alors plus je m’épuise, plus mon vœu se précise
    Puisqu’être enchaîné Reste ma seule option
    Je vais te porter Pour briser ma prison
    Je veux pouvoir sourire À ceux qui me soutiennent
    Retrouver du plaisir Dans une vie plus saine.

    Couplet 2
    Se tordre de douleur Ou l’état léthargique
    Un leurre pour ceux qui doutent Doublé peine pour mes tripes
    Alors j’anticipe J’balise les lieux publics
    Malgré ma tactique Je panique dans l’trafic.
    Beaucoup d’soirées loupées Je n’me sens pas de taille
    Beaucoup d’projets stoppés Pour couper mes entrailles
    Pendant qu’le monde avance Ma confiance se perd
    Redoute à outrance Une descente aux enfers.

    Pont
    Je n’compte plus les séjours… dans cette deuxième maison
    Dans ces pâles couloirs… Je rêve d’un horizon
    Chez deux professeurs… J’gagne l’entrée V.I.P
    J’délaisse ma pudeur… contre un peu de répit.

    Refrain

    Couplet 3
    Parmi les crétins Qui enfonçaient le clou
    Des cœurs sur la mains m’ont fait tenir le coup
    Chez ceux qui enchaînent Le taf de dix personnes
    Nombreux se démènent pour changer la donne.
    Entre deux fausses notes On m’a tendu des fils
    Sur leur filet je saute Y trouve mon équilibre
    Sur mon âme Ces puissants liens s’accordent
    Sur cette gamme À vous ces quatre cordes.

  • Journée mondiale des MICI

    Le service d’hépato-gastroentérologie en collaboration avec d’autres secteurs (chirurgie digestive, imagerie, gynécologie-obstétrique, dermatologie ou rhumatologie) prend en charge de façon multidisciplinaire plus de 1000 patients par an dont les femmes enceintes.

    Les équipes sont investies dans la recherche sur les MICI :

    recherche clinique avec plus d’une trentaine d’études ou essais cliniques nationaux ou internationaux en cours
    recherche épidémiologique en collaboration avec le registre EPIMAD
    recherche fondamentale (impact des facteurs environnementaux dont les pesticides) en collaboration avec l’unité de recherche PeriTox de l’UPJV

    Souvent considérées comme taboues, les MICI dont on ne connait pas les causes, ne se guérissent pas. Elles provoquent chez les personnes touchées des symptômes qui altèrent lourdement la qualité de vie : fatigue, diarrhées nombreuses et impérieuses, douleurs abdominales, perte d’appétit et de poids, fièvre… Les MICI touchent 10 millions de malades dans le monde, dont 250 000 en France.

    Une prévalence estimée à 0.6% de la population française d’ici 15 ans. Des maladies diagnostiquées à tout âge avec un pic chez les jeunes (15-25 ans).

    Une infirmière référente sur les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin

    Aujourd’hui, le service d’hépato-gastroentérologie prend en charge plus de 1000 personnes qui ont des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin : maladies de Crohn et rectocolite hémorragique.
    Le Nord de la France est une région particulièrement touchée, on estime qu’au cours de la prochaine décennie, 0,6% de la population française aura une maladie de Crohn et une rectocolite hémorragique.

    Plusieurs médecins prennent en charge les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin : les gastroentérologues ainsi que le service de chirurgie digestive. Les patients ont des manifestations associées, les services de dermatologie, de rhumatologie, d’anatomo-pathologie et de radiologie sont amenés à intervenir. Lors de leur parcours multidisciplinaire, les patients sont traités avec des stratégies thérapeutiques qui sont de plus en plus complexes, ils sont exposés aux immunosuppresseurs, aux biothérapie qui se font en hôpital de jour ou à domicile.

    Des patients viennent de toute la Picardie, voire au-delà, à l’hôpital de jour de gastroentérologie. C’est dans cette dynamique qu’a été recrutée, une infirmière référente sur les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, qui a pour but de faciliter le parcours de soins : du diagnostic à la prise en charge diagnostique globale, au traitement et au suivi.

    ​Au vu de la complexité, du nombre d’interlocuteurs, et du nombre de malades, peu de services ont la possibilité d’avoir ce type de poste, traditionnellement plus présent en cancérologie, ou dans le suivi de la maladie de Parkinson, par exemple. La présence d’une infirmière référente est assez nouveau dans les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, mais cela permet au CHU Amiens-Picardie d’être au niveau des grands centres en France.
    Le rôle de l’infirmière référente est aussi de faire l’interface entre l’équipe du service, mais aussi d’autres spécialités, d’autres corps de métier, entre un personnel hospitalier et le patient qui est à domicile : une grande plus-value pour le service et pour les malades.

    La cohorte est composée de gens souvent jeunes qui travaillent, qui sont ambulatoires et qui ont besoin d’avoir une réactivité et une disponibilité. La mission de l’infirmière référente est aussi d’apporter une première réponse, de filtrer les demandes, entrainant ainsi une amélioration de la qualité de travail, en déchargeant l’équipe d’une partie de l’activité. La présence d’une infirmière référente au CHU Amiens-Picardie est différentiant par rapport aux autres centres en tant que centre expert.

    Grossesse et MICI : un suivi spécifique pour limiter les risques

    Le service d’hépato-gastroentérologie collabore avec le service de gynécologie-obstétrique pour accompagner la préparation et le suivi de grossesses des femmes touchées.

    Cette maladie dans sa période active, à l’inverse d’une maladie en rémission, diminue la fertilité et augmente certains risques (de poussée, de retard de croissance intra-utérin ou de prématurité).

    La majorité des traitements des MICI peuvent être utilisés, un suivi régulier permettra de vivre au mieux  la grossesse et l’accouchement (si besoin par césarienne).

    Ce guide « Grossesse & MICI de la conception à l’accouchement » répondra à certaines de vos questions : Grossesse et MICI

    DES QUESTIONS ?
    Les professionnels du CHU Amiens-Picardie sont à votre écoute :
    Le service d’Hépato-Gastroentérologie
    Consultez la page du service d’Hépato-Gastroentérologie
    03 22 08 88 40

    Le service de chirurgie digestive
    Consultez la page du service de chirurgie digestive
    03 22 08 89 00

    Le service d’imagerie
    Consultez la page du service d’imagerie
    03 22 08 75 00

    Le service de gynécologie-obstétrique
    Consultez la page du service de gynécologie-obstétrique
    03 22 08 74 00

    En collaboration avec les services de rhumatologie et dermatologie

    EN SAVOIR +
    Le site de la journée mondiale des MICI
    Comprendre les MICI (Inserm)
    Consultez l’observatoire national des MICI

  • Une étude pour évaluer l’utilisation des appareils connectés chez les seniors

    Le CHU Amiens-Picardie recherche 50 seniors volontaires, âgés entre 65 et 80 ans, pour expérimenter l’utilisation des appareils connectés et favoriser l’autonomie et le maintien à domicile des seniors. Intégrer les appareils connectés dans la vie quotidienne pour favoriser l’autonomie et le maintien à domicile des séniors, tel est l’objectif du projet européen Smart Bear auquel participe le CHU Amiens-Picardie.

    Les participants recherchés sont des seniors autonomes, âgés de 65 à 80 ans, vivant à domicile ou en résidence seniors, ayant un historique médical comprenant au moins 2 des caractéristiques suivantes :

    • fragilité
    • maladies cardiovasculaires (hypertension, insuffisance cardiaque…)
    • troubles de l’équilibre
    • troubles de l’humeur (dépression, anxiété …)
    • troubles cognitifs légers (perte de mémoire, désorientation …).

    Les volontaires seront dotés d’appareils connectés qu’ils devront utiliser quotidiennement et qu’ils pourront conserver à l’issue de l’expérimentation, prévue pour durer jusqu’en février 2025. Selon leur profil, différents objets leur seront remis : smartphone, montre, balance, oxymètre, thermomètre connectés et appareils de domotique. Dans le respect de la confidentialité et de la sécurité des informations personnelles, les données ainsi collectées seront analysées pour apprécier la pertinence de ces dispositifs dans le maintien en bonne santé des participants.

    Au cours de l’expérimentation, les participants seront rattachés au centre investigateur du CHU Amiens-Picardie dans lequel, ils devront se rendre pour :

    • réaliser une visite d’inclusion permettant le partage d’informations, le recueil du consentement et un examen médical

    • récupérer les appareils connectés dans un délai de 15 à 30 jours après la visite d’inclusion

    • participer à une visite de clôture et bénéficier d’un examen médical au bout de 6 mois

    Si vous souhaitez être volontaire pour participer à ce projet de recherche, vous pouvez contacter Laurence LEPILLIEZ, Infirmière de Recherche Clinique au CHU Amiens-Picardie : 03 22 08 79 91 ou [email protected]

    Smart Bear est un projet de recherche d’envergure mené dans 5 pays : France, Grèce, Italie, Portugal et Roumanie. 4 000 volontaires, dont 800 en France sont recherchés pour participer à cette expérimentation pendant un an. En France, le projet est coordonné et piloté par l’association Catel, basée à Vannes et le CHU de Lille. Onze centres investigateurs participent à ce projet en France dont le CHU Amiens-Picardie, le CHU de Lille, Le GHICL de Lille, Le CH d’Arras et le CH de Valenciennes en région Hauts-de-France. Ce projet a reçu un financement du programme de recherche et d’innovation de l’Union européenne Horizon 2020 dans le cadre du Grant Agreement 857172. Programme H2020-SC1-FA-DTS-2018-2

  • 1ère prostatectomie robotisée en ambulatoire au CHUAP

    Le 15 mars 2024 a eu lieu la première prostatectomie radicale sous assistance robotique en ambulatoire au sein du service urologie et transplantation du CHU Amiens-Picardie, dans le cadre d’un cancer de la prostate.

    Cette intervention qui combine à la fois la précision de la robotique à l’expertise du praticien, a été réalisée par le Dr Thomas Forzini, chirurgien urologue au CHU Amiens-Picardie, en collaboration avec les équipes d’urologie et des blocs opératoires.

    Les opérations d’ablations de la prostate sont réalisées sous assistance robotique depuis juin 2023. Cette chirurgie mini-invasive réalisée à l’aide d’une assistance robotisée avec vision 3D permet une meilleure préservation des organes et une diminution des risques péri-opératoires (saignement, infection), par rapport à la chirurgie ouverte.

    En mars 2024, la première prostatectomie robotisée en ambulatoire s’est déroulée avec succès :

    Le patient est arrivé au CHUAP le matin via le service UMCA (Unité Médico-Chirurgicale Ambulatoire)
    Il est ensuite entré au bloc opératoire où le chirurgien a procédé sous anesthésie générale à l’intervention sous assistance robotique pour :
    exérèse complète de la prostate atteinte du cancer,
    anastomose urinaire en suturant le col de la vessie avec l’urètre (et permettre à l’urine de circuler sans fuite),
    mise en place d’une sonde vésicale temporaire.
    Il a retrouvé son autonomie suite à l’intervention (alimentation, position assise, marche).
    Il était de retour à domicile en fin d’après-midi.
    Retrait en consultation une semaine après l’intervention de la sonde vésicale avec reprise mictionnelle et de la continence.
    Par la suite, le patient a bénéficié de séances de kinésithérapie de renforcer la compétence du sphincter urinaire.

    Ce type de chirurgie ambulatoire nécessite un parcours de soin dédié impliquant : le chirurgien, l’anesthésiste, l’Unité Médico-Chirurgicale Ambulatoire (UMCA) l’infirmier à domicile et le patient.

    En effet, pour être éligible à l’opération ambulatoire, le patient est sélectionné suivant des critères permettant de limiter au maximum le risque de complications (autonomie, comorbidités réduites, présence d’un accompagnateur…).

    En plus des consultations et examens, l’équipe médicale fournit en amont au patient et à l’infirmier à domicile, des directives à suivre pour le retour à domicile, telles que les pratiques d’hygiène, les prélèvements sanguins, la prise d’analgésiques et les soins de nursing. Les ordonnances post-opératoires sont également données et expliquées avant l’opération. L’UMCA contacte le patient le soir même et le lendemain pour assurer un suivi optimal.

    Les prostatectomies robotisées donnent de très bons résultats post-opératoires. La durée de l’intervention est plus courte et le risque de saignements est limité. Par conséquence, la moitié des patients sortent le lendemain et la plupart sont sortants à J+2. D’ici 2 ans, un objectif de 20% des prostatectomies robot assistées est envisagé en ambulatoire par le service d’Urologie au CHUAP.​

  • L’association AFD80 rejoint la Maison Des Usagers

    L’association AFD80 devient partenaire de la Maison Des Usagers du CHU Amiens-Picardie pour faire part de son expérience, accompagner les patients et leur entourage et répondre à toutes les questions. Madame CITERNE, Madame BRIEN, Monsieur BROUART et Monsieur CITERNE représentent l’association AFD80 et ont répondu à 3 questions.

    Pouvez-vous vous présenter et présenter votre association ?
    « Bonjour je m’appelle Noël CITERNE, je suis diabétique de type 2 depuis 20 ans sous pompe à insuline »

    « Je suis Jean-Marc BROUART, bénévole au sein de l’Association des Diabétiques de la Somme (AFD 80). Notre association est dédiée à soutenir et accompagner les personnes touchées par le diabète dans le département de la Somme.

    En tant que bénévole, je suis moi-même atteint de diabète de type 1. Mon expérience personnelle m’a motivé à m’impliquer activement dans les actions de sensibilisation et de soutien menées par notre association.

    Mon travail à la Fédération Française des Diabétiques a débuté avec la campagne des métiers interdits en 2019. J’ai utilisé mon expérience pour montrer qu’il était possible de travailler comme n’importe qui avec un diabète de type 1. Cette campagne a permis l’adoption d’une loi qui prévoit ainsi de supprimer “la restriction d’accès à certaines professions en raison de l’état de santé”

    Nous proposons diverses actions telles que des séances d’information, des ateliers éducatifs, des groupes de soutien et des événements de sensibilisation pour promouvoir une meilleure gestion du diabète au quotidien. Notre public cible comprend les personnes atteintes de diabète de tous âges ainsi que leurs proches et leur entourage. »

    « Je m’appelle Anne-Sophie Brien et j’ai 43 ans. Diabétique depuis le 17 février 2022, je suis engagée dans l’association dans le but d’apporter aide et soutien aux personnes diabétiques, ainsi qu’à leurs proches, quel que soit leur âge. Notre objectif est de fournir un espace d’écoute et d’accompagnement. »

    « Je m’appelle Chantal et j’ai toujours été attirée par l’idée de consacrer mon temps et mon énergie à aider les autres. Pendant plus de 40 ans, j’ai travaillé dans le domaine de la gestion administrative du personnel, et mes collègues me surnommaient souvent « l’assistante sociale » en raison de mon écoute et de ma volonté d’aider mes collègues à, surmonter leurs difficultés.

    Maintenant à la retraite, j’éprouve encore plus le besoin de me sentir utile et de rencontrer de nouvelles personnes. Actuellement, je suis secrétaire au sein de l’AFD80. J’ai décidé de m’inscrire à la formation « devenir Bénévole Patient Expert » proposée par la fédération Française des diabétiques, afin d’approfondir mes connaissances sur le diabète et de pouvoir animer des rencontres au sein de notre association. »

    « Mon mari et moi-même sommes tous deux diabétiques de type 2, ce qui me permet de comprendre les défis que cette condition de santé peut représenter au quotidien. Je suis donc convaincue de pouvoir apporter un soutien précieux aux personnes concernées. Je suis disponible et enthousiaste à l’idée de rejoindre une nouvelle organisation de bénévoles pour continuer à aider ceux qui en ont besoin. »

    Pourquoi avez-vous décidé de tenir des permanences à la MDU ?
    Monsieur CITERNE : « Pour aller au-devant des autres, parler de ma maladie et de mon expérience »

    Monsieur BROUART : « Nous avons décidé de tenir des permanences à la Maison des Usagers (MDU) pour offrir un lieu d’écoute, de conseils et de soutien directement accessible aux personnes touchées par le diabète et à leurs proches. Cela nous permet d’être présents là où les personnes peuvent avoir besoin de nous, et de faciliter l’accès à nos services. »

    Madame BRIEN : « Nous avons choisi d’organiser des permanences à la maison des usagers afin de, rendre nos services accessibles à ceux qui n’osent pas franchir les portes des associations ou qui ont des interrogations. Notre public cible englobe à la fois les personnes atteintes de la maladie et leurs aidants. »

    Madame CITERNE : « La MDU me paraît être l’endroit idéal afin de rencontrer des malades et de parler de la Maladie ou tout autre chose. »

    En trois mots, comment décririez-vous votre rôle auprès des patients et de leurs proches ?
    Monsieur CITERNE : « Soutien Dynamique et Bienveillant »

    Monsieur BROUART : « En trois mots, je décrirais mon rôle auprès des patients et de leurs proches comme étant : Soutien, écoute, et accompagnement. »

    Madame BRIEN : « En trois mots, je me définirais comme souriante, à l’écoute et dynamique. »

    Madame CITERNE : « Souriante, bienveillante, amour des autres. »

    DES QUESTIONS ?
    Email : [email protected]
    Site internet : Fédération Française des Diabétiques
    Facebook : Fulle en Bulle

    La Maison Des Usagers du CHU Amiens-Picardie est un espace d’accès libre et gratuit dans le respect de l’anonymat et de la confidentialité dans lequel 23 associations de patients partenaires de l’hôpital assurent des permanences.

    La Maison des usagers a pour mission d’aider les usagers à trouver des informations sur leurs droits, sur une pathologie, sur une thérapeutique et sur les lieux de prévention ou de soins.

     

  • Sevrage tabagique et prise de poids : qu’en pensez-vous ?

    Dans le cadre du projet Lieu de santé sans tabac (LSST), le CHU Amiens-Picardie vous invite à participer à son sondage anonyme sur la prise de poids liée au sevrage tabagique. Ce questionnaire rapide ne prend que 1 à 3 minutes.

    Tout le monde peut participer, que vous soyez non-fumeurs, fumeurs, anciens fumeurs. Cette enquête se destine aussi bien aux professionnels du CHUAP qu’aux patients et visiteurs.

    Vos réponses permettront d’élaborer des outils d’aide au sevrage.

    Jusqu’au 31 mai 2024, participez au questionnaire et rejoignez la démarche Lieu de Santé sans Tabac pour promouvoir la santé et le bien-être pour tous.

    Aucune donnée personnelle ne vous sera demandée.

    Je réponds à l’enquête

  • Exposition « Médicaments CAR-T cells, révolution thérapeutique et aventure humaine au CHU Amiens-Picardie »

    Cette exposition « Médicaments CAR-T cells, révolution thérapeutique et aventure humaine au CHU Amiens-Picardie » a pour objectif de souligner l’engagement des professionnels hospitaliers et de saluer le courage des patients. Une aventure humaine autour d’une innovation thérapeutique majeure et complexe que le photographe Fabrice RONDON a retranscrite en images en suivant les équipes médicales et soignantes et la thérapie cellulaire du CHU Amiens-Picardie. La mise en scène des œuvres a été orchestrée par Gabriela ANCO, commissaire de l’exposition. Cette exposition est réalisée en partenariat avec le laboratoire Gilead/Kite, société du groupe Gilead Sciences.

    En images l’exposition explique les différentes étapes de ce parcours : des instants techniques aux émotions, à l’hôpital ou dans un centre de fabrication de CAR-T, rencontre avec les médecins, infirmiers de coordination, pharmaciens hospitaliers, techniciens ou psychologues ou encore personnel administratif, tous engagés dans ce combat extraordinaire pour la vie.

    L’immunothérapie cellulaire CAR-T cells est un nouveau type de traitement de certains cancers du sang, comme les leucémies, les lymphomes et les myélomes. La thérapie CAR-T cells, dont le sigle CAR vient des termes anglais « Chimeric Antigen Receptor », implique que des lymphocytes T sont génétiquement modifiés pour exprimer un récepteur antigénique chimérique à leur surface qui les rend aptes à reconnaître et à tuer les cellules cancéreuses.

    Ces médicaments bouleversent la prise en charge de certains cancers du sang depuis 2018 en France. Le principe des CAR-T cells consiste à se servir du propre système immunitaire du patient pour fabriquer un médicament sur mesure. Les CAR-T sont ainsi des médicaments vivants fabriqués à partir des cellules sanguines de patients atteints de certains cancers du sang. On parle de traitement personnalisé, car le traitement d’un patient ne peut être utilisé que pour soigner ce même patient. Ces traitements innovants sont indiqués dans les situations d’impasse thérapeutique et peuvent permettre, pour les patients répondeurs, d’obtenir une rémission.

    Des lymphocytes T, qui font partie des globules blancs, sont d’abord prélevés chez le patient atteint de cancer. Ces cellules sont modifiées génétiquement et multipliées en laboratoire pour être ensuite réinjectées au patient par voie intraveineuse. Les cellules modifiées peuvent alors détruire les cellules cancéreuses.